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Rachel Rising tome 2 sur 7
EAN : 9782756062402
144 pages
Delcourt (22/10/2014)
4.14/5   44 notes
Résumé :
Rachel et Jet ne sont pas vraiment mortes. Et lorsqu'elles découvrent que Zoé, une petite fille de dix ans, est une tueuse en série, le mystère s'épaissit.

Mais la fillette n'est pas non plus celle qu'on croit. Envoûtée par une sorcière avide de vengeance, elle doit être libérée de ce démon. Une mission pour les deux meilleures amies, toujours en quête de réponses.
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Ce tome fait suite à Rachel Rising, tome 1 : Dans l'ombre de la mort (épisodes 1 à 6) qu'il faut avoir lu avant car il s'agit d'un récit complet en 7 tomes. Il contient les épisodes 7 à 12, initialement parus en 2012, écrits dessinés, et encrés par Terry Moore, l'auteur de la série culte Strangers in paradise. Il s'agit d'une bande dessinée en noir & blanc.

Rachel Beck se rend à l'hôpital de la ville de Manson, dans le Wisconsin. Elle croise une dame avec serre-tête dans les cheveux qui prononce une phrase macabre à son passage. Elle se rend dans la chambre de Johnny Woodall (thanatopracteuse, celle qu'elle qualifie de tante) pour voir comment elle se porte après l'accident, avec 2 jambes en traction. L'inspecteur Jim Corpell de la police de Manson vient les interroger sur les circonstances de l'accident, ainsi que sur le décès de Clara James Adams (surnommée Jet, mécanicienne et joueuse de basse). Il souhaite savoir en particulier si elles en savent plus sur la jeune demoiselle de 10 ans avec une queue de cheval qui était présente sur place (Zoe Mann).

Pendant ce temps-là, Earl, l'assistant de Johnny Woodall, examine le corps de Jet, listant les différentes blessures, comme la déchirure du tronc et les vertèbres cervicales en miette. Zoe Mann revient de faire les courses, et chemine à pied devant le cimetière. Elle assiste à un spectacle funeste, alors que les cadavres sont expulsés de leur tombe, par un phénomène invisible. le docteur Wesley Siemens converse le plus naturellement du monde avec sa femme Sylvie qui est catatonique, dans leur cuisine. Rachel Beck vient requérir son aide pour rafistoler le corps de Jet. Natalie Chase accueille un voisin en lui présentant son serpent. La grande femme blonde du début du premier tome se rend à nouveau à l'écart de la ville, là où le cadavre de Rachel Beck a repris vie.

Le premier tome avait laissé le lecteur un peu décontenancé. Terry Moore avait mis en scène une belle femme blonde, certainement le personnage principal de l'histoire : Rachel Beck. Autour, il y avait une autre belle femme tout aussi blonde qui n'était pas nommée, une thanatopracteuse, une jeune fille au comportement très, très bizarre, un père de famille d'accueil maltraitant les enfants qui lui sont confiés, une femme habitée par un serpent, et des meurtres sans pitié. Au final, il lui était impossible de savoir à quoi s'en tenir quant à la direction générale du récit. Ici la couverture explicite la nature du récit : démons et possession, avec une forme de sorcellerie. Effectivement le récit comprend plusieurs conventions propres à ce genre de récit : les morts reviennent à la vie, plusieurs personnages s'avèrent être des sorcières réincarnées, du bétail meurt mystérieusement, il y a des squelettes dans les placards (au figuré), et une femme habitée par un serpent. Il y a même l'apparition d'un démon dénommé Malus. Pour autant, ce n'est pas une horreur très graphique. Même si les dessins appartiennent bien à un registre figuratif, ils ne s'inscrivent pas dans un registre gore.

Terry Moore n'affiche pas un goût pour décrire les blessures de manière clinique, ou exagérée. Celles de Jet (Clara James Adams) restent très propres, sans épanchement de sang ou de tripailles. Les points de suture sont représentés de manière simplifiée, comme un banal travail de couture sur un tissu. Les cadavres projetés hors de leur tombe ne sont vus que de loin. la marque d'étranglement sur le coup de Rachel Beck apparaît sous forme de petits croisillons, sans rendre compte de la texture de la chair. le visage émacié de Sylvie, la femme du docteur Siemen semble parcheminé, sans détail sur la dégradation de la peau. La représentation du démon Malus reste très basique, le corps d'un bel homme nu, avec des cornes sur la tête. L'intérêt de la narration ne réside donc pas dans une horreur graphique, et encore moins dans une nudité pimentée de sadisme ou de souffrance. L'artiste respecte ses personnages, aussi bien féminins que masculins, conservant leur modestie, en ne dessinant jamais d'attributs sexuels.

L'intérêt de la série réside donc ailleurs que dans une horreur visuelle. Terry Moore continue de commencer chaque épisode par une citation ayant trait à la mort : Tom Stoppard, Benjamin Franklin, William Shakespeare, Gershom Scholem, Salvador Dali et Katharine Butler Hathaway. Il développe son intrigue dans plusieurs directions. Dans le tome précédent, le lecteur avait identifié plusieurs personnages, en plus de Rachel Beck, susceptibles d'être des seconds rôles d'importance. Effectivement, Jet (Clara James Adams) revient pour seconder Rachel Beck. Elle ne revient pas dans un très bon état, ce qui est source d'une forme d'humour noir sympathique, toujours sans être gore. le lecteur découvre qu'elle dispose de son histoire propre, plus étoffée que d'être la simple copine du premier rôle. Moore la représente comme une belle jeune femme brune, avec une queue de cheval, et des taches de rousseur. La morphologie et l'âge de la thanatopracteuse Johnny Woodall sont très différents de ces 2 autres personnages. Fidèle à lui-même, l'artiste présente une grande distribution féminine de personnages différents. Il n'y a que Lilith qui ressemble peut-être un peu trop à Rachel Beck. Nathalie Chase a une forme de coiffure qui n'est pas basée sur des cheveux longs. Donna, du service de l'enfance, est plus empâtée. Zoe Mann ressemble vraiment à une enfant de 10 ans, et Sylvie, la femme du docteur Simen, ne ressemble à aucune autre femme de la série. Même si certaines disposent d'une silhouette parfaite, elles ne sont jamais réduites à un simple objet du désir pour titiller le lecteur mâle.

Terry Moore n'omet pas d'intégrer des personnages masculins, mais il est toujours agréable de lire une série qui n'oublie pas que la moitié de l'humanité est féminine. le docteur Wesley Siemen et l'inspecteur Jim Corpell disposent eux aussi d'une morphologie et de tenues vestimentaires très distinctes. À la lecture, il n'y a que l'apparence de Lewis qui a du mal à faire sens, alors qu'il est toujours dans son fauteuil en osier, torse nu, et qu'il neige. le lecteur suit avec plaisir Rachel Beck pour plonger plus profond dans l'intrique. L'auteur s'appuie sur les personnages qu'il a présentés de manière brutale, au moment du temps présent du récit. À partir de l'épisode 9, la dame blonde qui a assisté à la résurrection de Rachel Beck commence à prendre contact avec différentes protagonistes pour leur expliquer qui elles sont vraiment. Il y a donc quelques séquences chargées en dialogue. Mais en auteur complet, Terry Moore prend soin de déplacer le point de vue d'une case à l'autre, de montrer l'environnement en arrière-plan, de représenter les personnages en train d'accomplir des actions. En outre, ces passages sont espacés par des séquences quasiment muettes qui alternent les différents modes de narration, comme Lilith progressant dans la neige, ou Rachel Beck se déplaçant dans un champ lui aussi recouvert par la neige. le lecteur découvre ainsi la véritable nature du récit, à savoir une vengeance sur plusieurs siècles.

La nature de l'intrigue pourra rebuter certains lecteurs, car Terry Moore met plus l'accent sur elle, que sur les relations interpersonnelles. En fait, ces dernières sont dictées par l'histoire des relations entre les personnages, plus que par leurs réactions émotionnelles ou leurs états d'esprit. Cela n'empêche pas que l'auteur propose plusieurs visuels mémorables. Comme dans le premier tome, il subsiste quelques cases avec des décors un peu naïfs, ou manquant de texture, qui dénotent par rapport au reste. Mais le lecteur apprécie l'ambiance apportée par les flocons qui volètent, apportant une tonalité plus funèbre que merveilleuse. La description de l'état de Jet laisse une forme de malaise, avec une touche d'humour macabre. La cuisine du docteur Siemen présente un aménagement crédible et utilitaire, rendant d'autant plus étrange sa relation avec sa femme Sylvie. Earl est touchant dans sa maladresse et son manque de confiance. La discussion de Rachel Beck et Lilith sous la neige est envoûtante. L'apparition de Malus peine à convaincre dans son approche un peu trop primaire. le lecteur est bien sûr de tenté de trouver une métaphore s'appliquant à ces manifestations surnaturelles pour leur donner un autre sens, mais à ce stade du récit il n'y a pas de signification évidente.

Ce deuxième tome plonge le lecteur au coeur de l'intrigue et il découvre une partie de l'histoire de plusieurs personnages, ainsi que la raison de la présence de Lilith. L'horreur générée par les pages ne ressort pas de la dimension graphique, mais plus des actes commis. Terry Moore étoffe visuellement ses personnages, les rendant attachants, même si leurs émotions ne sont pas au coeur du récit.
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C'est Malin !

On doit s'ennuyer ferme dans le petit bled de Manson, avec cette neige qui tombe sans discontinuer.

Pourtant, le village a jadis connu une forte agitation. Notamment au XVIIème siècle, quand les habitants, lancés dans la chasse à 4 sorcières, ont pendu pour faire bonne mesure, une centaine de femmes (ce qui constitue une marge de sécurité un peu exagérée).

Aujourd'hui cependant, il semble que les affaires reprennent et les flocons ne sont plus seuls à tomber : une des sorcières est revenue présenter l'addition.

Pour cela, elle a besoin de l'aide de Rachel et de son amie Jet, décidément increvables, mais aussi de la petite Zoé qui s'est transformée en tueuse en série à l'âge où on joue encore avec son doudou.

Après Rachel Rising T1 - Dans l'ombre de la mort , voici le 2ème volume de la série Rachel Rising : "Même pas peur", qui regroupe les comics 7 à 12 américains (après le vert dominant des # 1 à 6, c'est la période rouge. la bleue est probablement prévue pour le n°3 français qui regroupera les # 13 à 18 US)

Si le 1er tome posait beaucoup de questions et laissait un peu circonspect, celui ci apporte heureusement, un certain nombre d'indications. du coup, ce qui pouvait passer pour une banale histoire de morts-vivants, prend une dimension plus ésotérique.
Sans compter que les habitants de Manson ont aussi leurs petits secrets.

Je trouve que la couverture (celle du Rachel Rising #11 US), donne une bonne idée du style adopté, à la fois terrible et raffiné, car dans une atmosphère noire et étouffante, le ton reste violent, sans être trop dérangeant.

On reconnaît bien là l'habileté de Terry Moore qui parvient à insuffler de la vie (c'est un comble !) à ses personnages et à leur donner une réelle épaisseur, sans jamais verser dans le sanguinolent ou la terreur facile. Au contraire, il distille dans un univers a priori terne et ennuyeux, une dose de fantastique et d'horreur qui n'en prend que plus de poids. On se dit qu'avec pareil talent, il serait capable de redonner des couleurs à Bayrou ou Frédéric François et on est bien content qu'il soit américain.

De plus, Moore comme d'habitude, ne craint pas d'introduire des moments de pure comédie qui font du bien et sonnent juste.

Le dessin en N&B évidemment, est sobre, davantage dans le registre adopté pour son travail sur la série "Echo", que dans l'audace parfois exubérante de "Strangers in Paradise" (SIP). le seul reproche qu'on pourrait faire une fois de plus, concerne la trop grande similitude de traits entre certains personnages féminins (Rachel et Lilith qui ont quand même des faux airs de Katchoo avec leur blondeur et leur nez retroussés).

D'ailleurs, dans un ultime clin d'oeil, les dernières pages de l'album offrent un dessin où figurent les tombes de Griffin Silver et de ...Parker.
Les S.I.P.ophiles apprécieront.

PS. Pour la petite histoire, Moore a déjà reçu le prestigieux Prix Eisner de la meilleure histoire pour SIP et le Prix Harvey de la meilleure nouvelle série pour Echo dont le lettrage était à revoir (trop petit !). En 2014, il vient d'obtenir à nouveau le Prix Harvey, cette fois pour Rachel Rising et comme ...meilleur lettreur ! (et c'est vrai que c'est très lisible)
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Mais que se passe-t-il dans la petite ville de Manson ? Quelle étrange malédiction vient frapper Rachel, puis Jet, les rendant dépositaires d'une histoire dramatique qui se serait déroulée il y a plus de 3 siècles ?
Quel secret recèle Zoé, une petite fille ô combien mystérieuse et insaisissable ?

Beaucoup de questions mais également un certain nombre de réponses dans ce tome 2 de Rachel rising.

J'aime beaucoup le rythme adopté par Terry Moore qui prend le temps d'installer ses personnages principaux et secondaires, tout en laissant la place au déroulement d'une intrigue qui bascule vers le mystérieux et l'ésotérique.
Au-delà, je suis touchée par la grande sensibilité dont Terry Moore fait preuve dans son dessin. Il a ce talent particulier de transposer des ambiances, des états d'esprit. Il peut par exemple traduire les horreurs d'un massacre perpétré sur des jeunes femmes soupçonnées de sorcellerie sans pour autant le dessiner de façon directe ; il travaille subtilement, par touches suggestives et avec des dialogues d'une grande qualité.

Enthousiasmée par cette série, j'enchaîne vite sur le tome 3 !
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J'aime vraiment beaucoup cette série il est beaucoup question ici de Jet qui est morte dans l'accident de voiture et de la jeune fille qui l'accompagnait Zoé.

Les dessins sont toujours aussi expressifs et beaux, certes il faut aimer l'ambiance étrange zombies/horrifique et mystérieuse de l'auteur mais j'ai toujours envie de lire le tome suivant. J'ai donc la curiosité de continuer les prochains tomes de ce comics.
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Après un tome 1 déjanté, surprenant et original je n'ai pas pu m'empêcher de me jeter sur celui-ci !


Deuxième tome plus morbide et surprenant que le précédent. On découvre un peu plus qui sont les personnages et pourquoi certains sont liés. L'histoire prend un tournant inattendu mais passionnant. Je ne pensais pas que c'était pour cette raison que tous ces événements surprenants se produisaient. de plus des petits détails sans importances dans le premier prennent en valeur dans celui-ci voire même deviennent le centre de l'attention.

Terry Moore a toujours le même dessin, très noir, aux traits fins. Ses dessins sont magnifiques et collent parfaitement à l'ambiance générale. Il est original dans son scénario et dans son dessin. Les deux assemblés ensemble nous offre une explosion de découvertes aux accents noirs et aux styles différents. Il arrive avec un humour noir très pointu à nous faire rire, et je vous assure que les scènes sont vraiment gore à souhait !

L'auteur nous dévoile un peu sur ce qui se passe. Sans tout nous dire, il nous apprend pourquoi nos personnages principaux étaient victimes de drôles d'évènements. J'ai une fois de plus adoré ! Cet univers dont je ne vois aucun défaut à part peut-être d'être trop court.

Si vous avez aimé le premier, foncez, il est encore mieux que le précédent. Je vais me plonger dès que possible dans le troisième volume !
Lien : http://nituti.blogspot.fr
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critiques presse (3)
BulledEncre
24 février 2015
En attendant le troisième, une relecture des deux premiers opus permettra de ne rien manquer des moindres détails distillés par maître Moore. Relecture qui permettra d’apprécier une nouvelle fois le haut niveau du trait de cet auteur confirmé. Son dessin, d’une grande beauté, est toujours aussi détaillé. Les rares cases sans trop de décors montrent des lieux plutôt aseptisés (hôpital, morgue) et sont donc raccords avec l’ambiance.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD
21 novembre 2014
Tour à tour touchant et saisissant, angoissant et réjouissant, suscitant l’effroi sans oublier d’être drôle, Rachel Rising constitue l’un des vrais et bons renouvellements du genre horrifique en bande dessinée.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest
07 novembre 2014
Rachel Rising relève d’une délicate alchimie entre horreur et fantastique, dans un registre graphique esthétisant. Étrange et pour le moins prenant… pour ne pas dire envoûtant !
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
– Le pire, c'est qu'on n'était que quatre, mais pour être sûrs, ils ont tué toutes les femmes sans enfants de plus de quinze ans. Cent femmes... Assassinées pour débarrasser la ville de quatre sorcières qui les protégeaient de la famine et de la maladie. J'ai pensé que Dieu allait sûrement les frapper de mort. Mais le matin est venu, le soleil s'est levé et Manson était toujours là... Recouverte de cendres blanches des potences calcinées.
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– on devrait être mortes, toutes les deux.
– je sais.
– un truc pareil, ca n'arrive pas par hasard, on a peut-être fait un truc dans le passé.
– comme quoi ?
– je sais pas, peut-être qu'on est entrées en contact avec un truc dans les bois.
– dans les bois, il n'y a que des arbres et du sumac.
– on s'est peut-être fait piquer par une araignée radioactive.
– comme Spider-Man.
– ouais, t'as essayer d'escalader un tour ?
– non, mais j'en suis tombée.
– quel effet ça fait ?
– pas sympa.
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L’idée de Rachel m’est venue il y a quelques années, alors que je travaillais encore sur Strangers in Paradise. J'ai raconté à mes amis que je réfléchissais à une histoire de « fille morte ». Ils m’ont tous suggéré d’aller voir un psy. À la place, j’ai écrit ce livre.
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Trois hommes t’ont traînée dans les bois. D’autres ont suivi. Parce que tu étais la plus jolie. Tu étais morte quand ils t’ont ramenée. Mais l’heure venue, ils t’ont pendue quand même. Au crépuscule, ils ont fait brûler les corps… pour nous renvoyer en enfer. Mais nous quatre, on ne brûlait pas. Quand je leur ai dit que les vraies sorcières ne peuvent pas brûler et qu’ils n’avaient réussi qu’à rôtir leurs propres filles… Oh, le drame.
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- Si ça peut vous consoler le légiste dit que la mort a été instantanée, sur le coup, et…
- Non, elle était encore vivante après l’accident. Elle m’a parlé. ENSUITE elle est morte… Dans mes bras.
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Videos de Terry Moore (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Terry Moore
Charlie Adlard (Walking Dead) et Terry Moore (Stranger in Paradise) s'affrontent sur le ring !
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