L'EtrangerL'Etranger
L'Etranger par Camus

Par "Albert Camus" "Joël Malrieu" "Mériam Korichi" "Agnès Verlet"

Note moyenne : 3.85 (sur 103 notes)
  • Livres 4/5
Gallimard, 1972-01-07 -ISBN 2070360024
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Critiques sur L'Etranger
Nombre de critiques : 3 voir toutes les critiques
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par Sarah_DD, le 2008-08-06 22:11:00

J'ai relu ce classique (ce que je fais rarement) des années après l'avoir analysé en classe, comme la plupart des écoliers je suppose. Je l'ai davantage apprécié maintenant, peut-être parce que je...

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par Giwago, le 2008-04-21 15:00:37

L’Etranger est sans doute un de mes livres préférés (Camus étant un de mes auteurs préférés). Ce livre assez court est d’une très grande intensité. A chaque fois que je le lis je ressens une...

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par Crapouillaud, le 2007-08-05 20:30:20

J'ai eu beaucoup de mal à comprendre le style de l'auteur. Il ne faut pas trop s'en étonner, c'est le principal intérêt du livre, me direz-vous... Mais ce manque total d'émotion, au lieu de...

Citations tirées de L'Etranger
Nombre de citations : 3 voir toutes les citations
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par Fab, le 2008-05-28 21:10:03

Aujourd'hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.

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par AireLibre, le 2008-02-04 22:19:53

Sans transition, il m'a demandé si j'aimais maman.J'ai dit : "Oui, comme tout le monde" et le greffier, qui jusqu'ici tapait régulièrement sur sa machine, a dû se tromper de touches, car il s'est...

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par Crapouillaud, le 2007-08-05 20:24:45

Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile: "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C'était...

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La Peste
La Chute
La Nausée

Description
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Condamné à mort, Meursault. Sur une plage algérienne, il a tué un Arabe. À cause du soleil, dira-t-il, parce qu'il faisait chaud. On n'en tirera rien d'autre. Rien ne le fera plus réagir : ni l'annonce de sa condamnation, ni la mort de sa mère, ni les paroles du prêtre avant la fin. Comme si, sur cette plage, il avait soudain eu la révélation de l'universelle équivalence du tout et du rien. La conscience de n'être sur la terre qu'en sursis, d'une mort qui, quoi qu'il arrive, arrivera, sans espoir de salut. Et comment être autre chose qu'indifférent à tout après ça ?

Étranger sur la terre, étranger à lui-même, Meursault le bien nommé pose les questions qui deviendront un leitmotiv dans l'oeuvre de Camus. De La Peste à La Chute, mais aussi dans ses pièces et dans ses essais, celui qui allait devenir Prix Nobel de littérature en 1957 ne cessera de s'interroger sur le sens de l'existence. Sa mort violente en 1960 contribua quelque peu à rendre mythique ce maître à penser de toute une génération. --Karla Manuele