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3,77

sur 1381 notes

Critiques filtrées sur 3 étoiles  
D'abord il y a le contexte du pays, cette Hongrie où l'on mesure encore aujourd'hui l'épaisseur de la douleur sur les visages. Rien n'est gommé dans les lourds regards mélancoliques des reliquats de violence infligée par les russes qu'ils soient rouges ou blancs puis par les allemands.
À Budapest, au début des années 2000 cette tristesse flagrante m'avait interpellé.
C'est un roman d'ambiance, pesant de la souffrance du vécu.

L'héroïne, Emerence Szeredàs, en est un exemple admirable. Elle a enduré les calvaires de la guerre, subi la traitrise de ses proches, quitté ses racines et malgré tout s'est forgée un caractère invulnérable prête à donner le meilleur d'elle-même avec la grande bonté et l'extrême générosité des gens meurtris.

Et pourtant, je me suis ennuyé à la lecture de ce roman qui tourne en rond.
L'authenticité des propos n'a pu effacer les longues tergiversations entre la narratrice et Emerence devenue sa domestique et sa confidente.
Viola, le chien au comportement intelligent servira de tampon à leurs diverses vexations et à leurs multiples humiliations souvent dénuées d'intérêts.
Emerence a la susceptibilité exacerbée des êtres qui ont souffert de trahison et qui hissent la loyauté au niveau le plus haut. À ses yeux la narratrice, bien que parfois capricieuse, disposera des qualités requises pour qu'elle soit reconnue comme son alliée et son amie intime.
Emerence laissera doucement craqueler sa carapace d'orgueil.
Ira-t-elle jusqu'à lui ouvrir sa porte condamnée depuis toujours ? Quels secrets peut-elle cacher : candeur ou duplicité ?

Finalement, je n'ai pas trop apprécié ce roman, trop lent, trop pontifiant, trop répétitif, sans réelle poésie.
Cette amitié forte dans le genre « reviens, va-t'en » est fatigante et les mêmes ressorts y sont trop fréquemment utilisés.

La narratrice culpabilise constamment devant cette « femme que nous aurions aimé être, qui ne demandait rien à personne, ne dépendait de personne, toute sa vie elle s'était chargée des autres sans jamais dire un mot de sa peine. »

En définitive, j'échappe à la compassion que l'auteure souhaite éveiller pour Emerence.
Je suis contrarié par sa fierté mal placée lui empêchant tout épanchement personnel qui pourrait entrainer la perte de sa dignité et la honte fatale tant redoutée qui en découlerait.

Ouvre-moi, ouvre-moi la porte. Ta porte.
« le non ne posso proprio più. Se ci sei aprimi la porta. Non sai como estato laggiu… »
Je n'en peux plus. Ouvre-moi la porte. Tu ne sais pas comment c'était là-bas – S.Reggiani.


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Je ne sais toujours pas ce qui m'a poussé à terminer ce roman. Je n'ai pas vraiment accroché à cette intrigue et le personnage de Emerence m'a toujours paru très antipathique. Loin de la supériorité dont il se prévalait. Ce personnage est-il la métaphore de quelque chose, dans le contexte du regime communiste de cette époque ? Je n'ai peut-être simplement rien compris. le sens du roman m'a échappé.
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La Porte est l'histoire – d'amour, d'amitié, de respect, d'incompréhension, de haine – de deux femmes : la narratrice et Emerence, celle qui s'occupe de tout et de tout le monde, avec une efficacité qui refuse de rendre des comptes à qui que ce soit. À première vue, tout les oppose, et pourtant une véritable codépendance s'installe. L'une est une jeune intellectuelle, l'autre une vieille dame qui sait à peine lire. En peu de mots, la confiance s'installe, qui prend peu à peu la forme d'un amour inconditionnel mais envahissant. D'autant plus qu'Emerence ne laisse personne effleurer son intimité : sa liberté, ses silences et sa solitude sont les piliers de son existence, et la porte de chez elle est fermée à quiconque, gardant précieusement le secret de sa vie.

La Porte est la confession d'un abandon, d'une destruction involontaire. La complexité du personnage d'Emerence est parfaitement bien rendue par l'auteure, et le désemparement de la narratrice est palpable. Ses raisonnements nous sont familiers, tout aussi injustifiables qu'ils soient aux yeux de la vieille femme. Sa rigueur se heurte à la logique commune. Prendre soin d'elle, c'est le faire contre son gré, à son corps défendant. Un corps qui s'épuise et se fait le gardien affaibli d'un esprit incapable de compromis.

La Porte est une galerie de personnages que l'on n'apprendra à connaître, mais si peu. le roman d'une solidarité et d'une attention à l'autre qui ne parviennent pourtant pas à résoudre bien des difficultés et sont capables d'envahir plutôt que d'accompagner, de détruire plutôt que d'aider.

Et pourtant, La Porte m'a paru être un roman froid. Je n'ai pas réussi à en percer la carapace, à me laisser bercer ou heurter par ses mots. Je n'en déconseille pas la lecture, seulement celle-ci m'a laissé le sentiment doux-amer d'une porte fermée entre lui et moi.
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UN ÉNORME COUP DE COEUR !
Félicitations à la traductrice : Chantal Philippe qui a su insuffler l'essence même de ce roman.
Deux portraits de femmes magnifiquement décrites: la narratrice raconte sa relation avec Emerence Szeredàs qui fut pendant 20 ans sa femme de ménage
Relation compliquée au début, car tout oppose ces deux femmes: l'une est écrivain ,quelque peu irrationnelle ,et ne perçoit pas le monde de la même façon qu'Emerence.
Emerence est droite,juste,cadrée,mais avant tout sous ses airs revêches,donne le meilleur d'elle-même ,lorsqu'elleaccepte en amitié une personne: elle n'est que dévotion et bonté.
C'est une figure: la figure du quartier,tous ses voisins l'apprécient chacun à sa façon.
Au début du roman,si les relations sont "houleuses " entre les deux femmes ,petit à petit, avec beaucoup d'interrogations et de concessions de la part de la narratrice cette relation va se transformer en amitié,et peut-on dire : oui,en amour d'une fille pour sa mère.
C'est superbement bien écrit ,beaucoupde finesse,un style ciselé ,une belle profondeur d'écriture,bref vous l'aurez compris ,je n'en ressors pas indemne! Un livre qui me suivra, à mettre dans mes coups de coeur,et à recommander chaleureusement, même si la fin m'a vu verser quelques larmes.Nelly
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A Budapest, Emerence la soixantaine, gardienne d'un immeuble voisin est sollicitée par la narratrice, écrivaine comme son mari, pour entretenir son appartement. Dotée d'un physique robuste et d'une capacité de travail hors du commun, elle a également un caractère extrêmement fort et c'est elle qui dicte ses conditions de travail et ses horaires. En résulte une relation complètement atypique, où elle entre et sort de l'appartement selon son envie, un peu comme dans un moulin, les surprenant le matin dans leur chambre, s'immisçant dans leur intimité et créant une relation de dépendance affective de la narratrice. En revanche il reste impossible pour la narratrice comme pour toute autre personne d'entrer, de pousser
La porte, de son logement, Emerence verrouillant soigneusement sa vie privée. Pourtant son passé difficile se révèle peu à peu par bribes et par des conversations faites sur un ton neutre mais évoquant des épisodes dramatiques.

La porte est un récit hypnotique, j'ai adhéré sur la forme, la narration de Magda Szabo est fluide, elle sait décrire avec précision ses personnages et les épisodes du passé sont bien intégrés au fil du récit dont le rythme est assez lent, mais sur le fond j'ai trouvé quelquefois que réactions et caractères étaient peu crédibles et brouillés, trop de variations - Emerence apparaît tantôt à l'écoute et généreuse tantôt peu sympathique se défoulant sur le chien - son emprise sur le couple un peu trop prégnante et la relation très ambiguë entre Emerence, une femme forte, terre à terre, méprisant les intellectuels et la narratrice, écrivaine bien évidemment intellectuelle, faite d'attraction / répulsion assez gênante et me mettant mal à l'aise, une relation que j'ai quelquefois trouvé vénéneuse.
Ce roman m'a laissée dubitative avec le sentiment mitigé d'être passée à côté d'un message peut-être politique que je n'ai pas su interpréter mais La porte est un roman prégnant, avec des personnages forts et marquants.
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J'étais impatiente de découvrir la littérature hongroise à travers ce roman de Magda Szabò, primé et faisant l'objet de critiques élogieuses sur Babelio.
Il m'a pourtant laissée un peu dubitative.
Le thème de la relation patronne- employée de maison a été largement traité avec plus ou moins de succès et c'est donc en marchant sur des oeufs que je me suis lancée sur les pas d'Emerence.
D'emblée, le contexte social et politique est différent.
On est dans une Hongrie dictatoriale, renfermée sur elle-même et miséreuse.
Une Hongrie dont la population a subit des humiliations à maintes reprises et qui en reste profondément marquée.
Dans ce pays, il y a des intellectuels comme Magda et son mari.
Elle est écrivaine et, dans ce contexte de politique difficile, elle parvient doucement à se faire entendre.
C'est une victoire sociale puisque reconnue par l'Etat.
Mais ça reste très éloigné de la réalité vécue par les habitants du village qui, pour la plupart, sont des petits artisans contraints au travail incessant pour survivre.
Emerence est de ceux-là.
Elle est concierge de l'immeuble dans lequel elle vit et, sur la demande de Magda, accepte d'entrer à son service comme femme de ménage.
Paysanne au lourd passé, elle passe ses journées a trimer, nettoyant sans relâche les trottoirs enneigés, confectionnant des repas pour les plus démunis, recueillants les chats perdus.
Mais c'est une femme meurtrie qui s'est cadenacée chez elle et n'ouvre sa porte à personne.
Entre la femme de lettres et la femme du peuple nait une relation passionnelle qui mêle admiration, exaspération, incompréhension.
L'écrivain s'ouvre, la paysanne se ferme.
Emerence reste ancrée dans ses convictions qui font rempart à ses peurs, elle s'obstine dans ses habitudes qui la sécurisent et forment tout son univers.
Magda est la faille, l'élément perturbateur (et perturbé), le rayon qui s'immisce dans la pénombre et qui libère malgré soi.
Mais, lorsqu'un mur se fendille, cela ne se fait pas sans mal et ce qu'il laisse passer peut vite devenir incontrôlable et destructeur.

Pourquoi dubitative me direz-vous ?

Le style, presqu'exclusivement narratif, m'a quelque peut déconcertée...
La ponctuation est inhabituelle, privilégiant la virgule au détriment du point, ce qui engendre une narration "bavarde" dans laquelle il faut remettre de l'ordre et reprendre son souffle par soi-même.
J'ai parfois été tentée d'abandonner ma lecture, noyée que j'étais dans l'afflux d'informations, submergée par une narration dense, qui ne laisse pas respirer.
La technique est efficace qui contribue évidemment à mettre en évidence la pression morale ressentie par Magda, mais bon....
Je me suis parfois sentie bien essoufflée.
Par contre, l'émotion est bien présente dans le dernier tiers du livre qui m'a complètement bouleversée.

Il me reste à aborder le cas du chien, Viola...
Pauvre bête, manipulée par les deux parties et qu'on humanise à outrance.
Personnellement, je n'ai pas compris son rôle dans l'histoire...

Une belle première approche de la littérature hongroise !
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Lorsque la narratrice, écrivain, aménage avec son mari dans son nouvel appartement, bien plus grand que le précédent, alors que sa carrière semble enfin démarrer, elle se met en quête d'une femme de ménage. Et quand une amie lui conseille Emerence, une vieille dame qui occupe la fonction de concierge dans la résidence et qui travaille déjà chez plusieurs familles, elle s'enquiert immédiatement : Emerence voudra t-elle venir chez eux ?

Emerence accepte mais pose ses conditions : elle n'obéit à aucun ordre, on ne lui impose aucun horaire. Mais elle sait être là quand il le faut...
Les relations, difficiles entre les deux femmes aux caractères marqués, vont se teinter de jalousie lorsque la narratrice adopte un chien, Viola...qui n'obéit qu'à Emerence.

Emerence est infatigable. Elle semble travailler jour et nuit, se reposant à peine, passant des heures à déneiger les trottoirs, à faire le ménage des uns et des autres, à soigner les malades, à distribuer des plats qu'elle cuisine elle-même. Elle reçoit des visiteurs mais toujours sur le pas de sa porte. Personne n'est autorisé à la franchir, à découvrir ses secrets.
Le passé d'Emerence est lourd, marqué de drames familiaux, puis par la guerre. Mais même le régime communiste ne parviendra pas à la troubler : elle continue sa route, la tête haute, faisant ce qu'elle considère comme le bien, dissimulant ses blessures et sa solitude derrière un visage imperturbable et sous un foulard qu'elle porte en toute saison.

Beaucoup de malentendus vont tisser ses relations avec l'écrivaine, jusqu'au drame final. Mais le caractère de la vieille femme peut être considéré comme le seul responsable de sa destinée.

Dans ce roman étrange, très bien écrit, il ne se passe pas grand chose en apparence. Un couple d'écrivains sans enfant, une vieille femme pas très sympathique, un chien, des voisins. La vie banale d'un quartier, dans un pays où l'initiative individuelle est impossible. Où les vestiges du passé ne sont plus que poussière. Mais on se laisse gagner par cette atmosphère à la fois si lointaine et si proche de nous, la vie de ces deux femmes si différentes.
Et quand disparaît celle que tout le quartier avait appris à aimer mais sans vraiment la comprendre, on réalise enfin ce que représentait cette femme qui veillait sur tous sans admettre sa propre faiblesse : la certitude d'un espoir possible dans l'humanité.
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"[...] non seulement Emerence éprouvait à mon égard un attachement qui dépassait une sympathie normale, mais moi aussi, j'aimais Emerence, moi dont toute personne perspicace aurait dû depuis longtemps se rendre compte que mon amabilité constante et indéfectible dissimulait l'horreur de ne pouvoir être rien de plus qu'aimable [...]"

Ce livre ne porte pas de mention "roman", ni même "récit". Je suppose malgré tout que ce texte relève plus du second genre que du premier. En quelques mots, la narratrice, écrivaine hongroise des années 1980, relate sa relation bien particulière, durant vingt ans, avec Emerence, une femme plus âgée, à bien des égards plus frustre qu'elle, qui lui a fait la faveur d'accepter un emploi de bonne à tout faire.

On peut fortement estimer que la narratrice a trouvé une mère de substitution en Emerence, une mère qui lui mène la vie dure et ne l'épargne pas. Mais c'est probablement ce qu'elle recherche aussi...

Emerence est une figure de ce quartier de Budapest. Elle est connue de tout le voisinage et fait régner sa loi : elle est dotée d'une grande intelligence, d'une capacité de travail hors du commun et tout le monde fait ses quatre volontés. Mais que cache-t-elle derrière la porte de son appartement, qu'elle n'ouvre pour personne ?

J'ai été déçu par ce livre, dont j'attendais plus au regard des nombreux prix qu'il a obtenu et de l'avis dithyrambique de Daniel Pennac sur un bandeau de mon édition de poche. Pour tout dire, les détails de cette relation abusive, genre "Je t'aime, je te hais", m'ont paru souvent bien longuets. Evidemment la vie de l'une comme de l'autre de ses protagonistes n'a pas été un long fleuve tranquille, nous le découvrirons, mais je ne suis pas parvenu à ressentir de l'empathie pour elles.

Si le style de Magda Szabo m'a paru de bonne tenue, avec parfois une pointe de préciosité, ce livre ne m'a pas donné envie de lire autre chose de la même auteure. Un rendez-vous manqué...
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Que ce livre ait reçu un prix littéraire et ait été élu meilleur livre de l'année par le New York Times me laisse dubitative. L'histoire, apparemment autobiographique, sort de l'ordinaire mais je ne l'ai pas trouvée particulièrement bien écrite, et de plus les relations qu'elle décrit entre l'écrivaine et sa bonne me semblent assez malsaines. Pourquoi la narratrice se laisse t'elle ainsi malmener par une femme, ayant eu certes une vie difficile mais à qui cela ne donne pas le droit de tout régenter sans tenir compte des sentiments ou des obligations des autres. Un peu de compassion envers les animaux, qu'elle maltraite aussi sans raison, et les malades n'efface pas un profond égoïsme. Finalement aucune des deux n'est sympathique. Car je trouve la “patronne” susceptible avec des réactions de gamine.

Cela dit je suis allée au bout mais sans plaisir excessif.
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Dans "la Porte", il n'est pas véritablement question de "porte" mais surtout d'ouvertures. En commençant ce roman, j'avais de grandes attentes, car la presse était dithyrambique vis-à-vis de ce "chef d'oeuvre" pour certains. Alors j'ai ouvert ce livre comme si j'ouvrais une porte.

Dès le départ, on est happé par l'histoire d'Emerence, du moins surtout, on est attiré par sa personnalité incroyable. On dirait presque que sous ses allures de femme à tout faire, cette employée de maison dirige d'une main de fer la vie de ses employeurs. Et mieux vaut ne pas la vexer, parce que sinon, la voilà qui boude. Emerence est un de ces personnages extraordinaires et incongrus de la littérature, elle est là pour nous surprendre, et à force de garder sa porte fermée, et son coeur fermé, on finit par vouloir en savoir plus.

Petit à petit, si l'on croit qu'il ne s'agit que d'Emerence et de sa vie, on découvre aussi que la narratrice doit évoluer. Au contact d'Emerence, elle semble se refermer sur elle-même, elle se remet en question: que fait-elle de mal? Et puis, la narratrice apprenant à connaître cette autre personne, si différente d'elle, finit par grandir et à ouvrir son coeur. Une sorte de récit initiatique où la rencontre est le déclencheur.

Néanmoins, je dois avouer que ce roman m'a laissée sur ma faim. Il est froid et terriblement violent psychologiquement, il décrit la cruauté du quotidien dans ses plus vils recoins obscurs. La misère, la haine, la bêtise humaine, la bestialité, la cupidité, l'ignorance, l'intolérance, la violence envers les animaux... Âmes trop sensibles, s'abstenir, ça n'est pas un roman qui laisse indifférent et les images qui resteront sont pleines de noirceur.

Pourtant ce qu'il y a d'intéressant dans ce roman, c'est sa profondeur et sa mélancolie. Les portes ne sont plus de simples ouvertures, elles sont aussi des portes closes, des portes qui cachent les plus terrifiants secrets. Parfois, vaut-il mieux faire taire sa curiosité et laisser les choses comme elles sont? Ou préféreriez-vous enfoncer des portes? Doit-on faire parler sa générosité et sa bonté d'âme ou bien laisser sa part d'égoïsme envahir l'espace ? Peut-on rester de marbre face à l'histoire d'Emerence ?

L'auteure propose, avec une grande maîtrise de son récit, une histoire glaçante et unique, révélant des âmes écorchées vives.

Lien : http://www.unefrancaisedansl..
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